Un poème qui résonne avec l'exploration d'une Mère Absente et le chemin de devenir une mère pour soi-même, incarner sa présence et devenir souveraine.
" Et la grande-mère dit : viens mon enfant et donne moi tout ce que tu es.
Je n’ai pas peur de ta force et de tes ténèbres, de ta peur et de ta douleur.
Donne-moi tes larmes.
Elles seront rivières tumultueuses et mes océans rugissants.
Donne-moi ta rage.
Elle éclatera dans mes volcans en fusion et mes roulements de tonnerre..."
Je ne savais pas que d'être femme. Nos mères nous ont transmis bien plus que la vie, un héritage s'est tissé en nous par l'absence, une absence à notre corps, à notre cycle, à notre utérus. C'est le moment de réapprendre à écouter cette sagesse intérieure.
L'appel de partager sur une Mère Absente a pris une forme tout à fait inattendue ! Je vous raconte cette histoire qui m'a ouvert une porte que je ne pouvais imaginer et qui s'ouvre par la beauté.
Pourquoi ce thème fait-il peur et pique-t-il autant ? Entre tabou et peur de trahir sa mère, explorer une "Mère Absente" demande du courage. C'est une clef essentielle de libération.
La Mère Absente n'est pas seulement votre histoire : c'est un héritage collectif transmis par des générations de femmes déconnectées d'elle-même. Comprendre la dimension systémique est un pas pour sortir de la culpabilité.
Pendant longtemps, j'ai cherché les mots pour nommer cette réalité contradictoire : la présence physique de ma mère et, pourtant, la sensation profonde de ne pas être vue. Dans cet article, je partage ce que j'appelle "une Mère Absente" : une absence intérieure qui dépasse l'histoire individuelle pour toucher à la transmission et au collectif. Un texte pour poser des mots sur un ressenti invisible, reconnaître cette réalité et ouvrir la porte à une prise de conscience nécessaire.