Nos mères nous ont transmis bien plus que la vie.
Par leurs silences, leurs gestes, leurs absences aussi, un héritage s’est tissé en nous, souvent invisible, mais profondément agissant.
Et il y a bien des choses que je ne savais pas que je ne savais pas !
Je ne savais pas que je pouvais connaître mon corps autrement que par la gêne, la honte ou le silence. Je ne savais pas que je pouvais faire confiance à mon corps et y trouver un enracinement et une sécurité intérieure.
L'appel de partager sur une Mère Absente a pris une forme tout à fait inattendue ! Je vous raconte cette histoire qui m'a ouvert une porte que je ne pouvais imaginer et qui s'ouvre par la beauté.
Pourquoi ce thème fait-il peur et pique-t-il autant ? Entre tabou et peur de trahir sa mère, explorer une "Mère Absente" demande du courage. C'est une clef essentielle de libération.
La Mère Absente n'est pas seulement votre histoire : c'est un héritage collectif transmis par des générations de femmes déconnectées d'elle-même. Comprendre la dimension systémique est un pas pour sortir de la culpabilité.
Pendant longtemps, j'ai cherché les mots pour nommer cette réalité contradictoire : la présence physique de ma mère et, pourtant, la sensation profonde de ne pas être vue. Dans cet article, je partage ce que j'appelle "une Mère Absente" : une absence intérieure qui dépasse l'histoire individuelle pour toucher à la transmission et au collectif. Un texte pour poser des mots sur un ressenti invisible, reconnaître cette réalité et ouvrir la porte à une prise de conscience nécessaire.